A l’origine lobby désignait “une allée couverte dans un monastère”, puis un couloir et, de fil en aiguille, le hall ouvert au public dans une assemblée legislative. Aujourd’hui le lobbying fait allusion aux personnes qui fréquentent les allées du pouvoir pour essayer d’influencer les décisions des “décideurs politiques”.
Le lobbying est un domaine des relations publiques à la charnière entre intérêts économiques et decision politique. Défendre et promouvoir l’intérêt d’une enterprise, d’une profession, d’un secteur d’activité auprès des institutions publiques est non seulement légitime, mais participe à la démocratie.
Aujourd’hui ce sont aussi les citoyens, réunion en associations pour défendre l’environnement, le cadre de vie ou le consommateur, qui peuvent chercher des appuis et négocier des alliances pour s’opposer aux diktats politiques. Comme les relations publiques doivent se fonder sur la transparence et travailler sur de l’information en bannissant la propagande, le lobbying doit avancer à visage découvert en rejetant le chantage et la corruption.
Le lobbying “c’est l’outil de dialogue par lequel l’homme de l’art informe l’homme de loi des conséquences de ses décisions” (Cyril Pereira).